
Encore la moitié d’une semaine de passée et mes journées employées à repousser sans cesse les choses au lendemain « une de mes grandes spécialités ». C’est toujours le bordel dans mon appart « mais je me soigne », dans ma tête, dans ma vie. En résumé rien de bien constructif, ni d’objectif. Je ne suis pas plus avancé qu’en début de semaine, sûrement plus vieux, plus con mais pas plus avancé.
Bien sûr, je suis là à sortir, à voir des tas d’amis. Etre heureux, être malheureux. C’est en ceci que l’idéal n’est qu’une vue de l’esprit propre à la personne. Le but, le carnet de bord de chacun est différent, non ? Pourquoi ? Parce que personne ne connaît vraiment le but à atteindre, le pourquoi de la vie. En effet, si nous connaissions la cause, nous agirions logiquement pour ou contre celle-ci. Bon ok, ok, j’arrête de dériver…
Il n’empêche que quelque soit le but, la fin est la même. Là est la curiosité, alors que pendant toutes ces années, nous nous sommes démenés à vivre, il y a un jour où, paf, nous ne sommes plus là . Nous sommes remplacés, par des êtres plus adaptés à la société, nos enfants et nos petits-enfants, des robots. La science sert donc à ça. Eviter l’extinction de la race, mais pourquoi si lafraise n’est plus ? « hihihiiihihih » ! Témoin aujourd’hui sur le plateau de « tout le monde en rêve » les dinosaures qui nous donneront leurs avis sur la fin d’une espèce.
Le but de la vie pour une masse des gens est alors réduit à la seule tache (inconsciente ?) de l’évolution humaine et scientifique. Pour tout contrôler, le savoir est la solution. Un gros caillou ? Ok, on le détruit ; mais faut-il encore savoir le détruire sans se détruire. Paradoxalement, avec toutes ces avancées technologiques, nous nous détruisons de l’intérieur. Je ne vais pas faire mon écolo mais personne n’est aveugle sur nos actions. Le modèle de perfection n’est pas encore là . Au niveau individuel, chaque Homme est tout simplement destiné à naître, vivre et mourir. On essaie de perpétuer l’espèce, de profiter de l’instant et trop souvent déçu que ça ne soit pas pour l’éternité.
Globalement, mon monologue ne sera pas publié, critiqué « car il ne peut pas l’être » ou même lu « personne ne vient ici ormis moi ». Mais son intérêt est tout autre, montré à vous tous que nous allons disparaître. Il faut en être conscient, moi je le suis.