15 jan 07


« The » ballade avec Nom’s et Ted un dimanche de printemps de janvier

Agréable sans nul doute, mais indéniablement terminé. Weekend sympathique qui s’achève sur un lundi de déprime. Enfin le mot « déprime » est trop agressif, après mon 3ième café, alors qu’il est 10h01 exactement à l’heure où je vous parle, je commence tout juste à émerger de mon état de stase quasi-quotidien… Morgan n’est clairement pas du matin. Ce n’est pas que je suis grognon ou même désagréable, mais le petit câlin du matin ne serait pas de trop. Enfin on se comprend.
Je cherche à tout prix un moyen de vous raconter mon weekend sans vous ennuyer, mais le jeu n’en vaut pas la chandelle. Sans tourner autour du pot, je peux affirmer que le weekend a été reposant, et cerise sur « la galette », j’ai enfin débloqué du temps pour un nettoyage complet de ma cage à lapin (humm mon appartement je veux dire). Samedi soir sympathique dans un bar (et non schumi, les jeunes de l’UDF n’était pas en majorité, je tiens une nouvelle fois à le préciser, heureusement pour nous d’ailleurs), bar dont je souhaite explicitement vous demander ici, de ne plus approcher pour d’excellentes raisons : prix excessif, amabilité, propreté des lieux…), je dis non à « La Datcha » qui a perdu ses lettres de noblesse. Enfin je ne vais pas non plus en faire tout un plat, mais ce n’est pas l’envie qui me manque. Mais sinon, je suis allé deux fois, rien que ça, au ciné durant le weekend. Voir un film qu’une personne voulait voir et que je ne connaissais pas du tout (Hollywoodland), et un autre que je voulais voir mais dont personne n’avait entendu parler (Stanger than fiction). Quelle surprise que « Stronger than fiction », ce film, entre drame et comédie, est une invitation à la schizophrénie collective. Le personnage principal incarne à merveille ce loser héro des temps modernes à qui rien n’arrive. C’est au travers du destin des personnages que se dessine une nouvelle réflexion sur notre propre condition (n’est-on pas nous-mêmes des acteurs, des personnages de nos vies? Qui tire les ficelles? Nos choix sont-ils tous déjà préalablement écrits par la main du destin?). Le film renvoie à la vie de ses héros réels, fictifs; mais aussi aux spectateurs et à lui-même. « La fin est déchirante, mais est-ce vraiment ce que nous voulons voir en tant que spectateur?» est vraiment la chose à retenir du film. Avons-nous le contrôle sur nos vies, serons-nous assez fort pour prendre les bonnes décisions. Saurais-je rester fier aux grands tournants de ma vie ? Que de question à se poser pour un lundi matin. Pour conclure le scénario très tordu est totalement jouissif, le rire et l’émotion se succèdent avec harmonie sur une bande son qui ne gâche rien. Preuve en est, guillaume ne s’est pas endormi, et ce n’était pas gagné, enfin je crois (qui est guillaume ? Aucune importance).



8 Commentaires

Laisser un commentaire

Recherche

Calendrier

janvier 2007
L Ma Me J V S D
1234567
891011121314
15161718192021
22232425262728
293031EC

Evénements

  • Pas d'événement.

Commentaires récents

51 requetes en 1,333 secondes.