chili rouge au poivre chaud :: en LIVE
| 15:19…chili rouge au poivre chaud. Enfin, du bon français.
Parce que, de mon point de vue, lorsqu’on traduit le nom de ce groupe de rock Californien, on devrait êtes soumis à une taxe sur l’importation de produits exotiques, ou au droit de boire de l’eau en grosse quantité. Agréable nouvelle pour une fois que celle qui va suivre. WHy ? Depuis le 30 janvier les places pour le concert des Red Hot sont en ventes. le groupe prendra donc d’assaut le Parc des Princes le 6 juillet.

Bonne humeur mise à part, je voudrais que cet article chauffe certaines Cartes bancaires : je n’ai en aucune façon l’intention de tous vous inviter. Bizarre bizarre, tout de même, que je n’ai pas pensé à déposer la marque “Osislash”, billetterie qui concurrence désormais “la FNAC”, vous voyez ?
Mes billets sont là au chaud, en attendant les vôtres. (Pelouse hein ! Pour rester groupé dans le pogo).
Little (miss) children
| 11:00Les habitudes vont bon train le dimanche, pour ne pas déroger à la règles du dimanche cinéma, projection privé au select à 21h hier soir. On pouvait compter 1 seul et unique spectateur. De quoi financer la reconstruction d’une toute nouvelle salle qui me serait réservé. Pour quel satané film mes pieds m’ont-ils sauvé d’une « ennuyeuse nuit » ?
Il s’agit de “Little Children”, de quoi ça parle ? En dépit du titre, assez peu des enfants en fait, mais beaucoup de leurs parents, malheureux, insatisfaits, piégés par les conventions. Tout se passe dans un “suburb” du Massachusetts, une de ces banlieues pavillonnaires de d’Amérique blanche et bien-pensante. Ces banlieues friquées et névrosées, jusque là du vue et revue. Mais une nouvelle visite n’est pas superflue, d’autant que “Little Children” parvient à combiner sensualité, tendresse, désespoir, humour, perversion, sincérité, puritanisme. C’est vous dire la richesse de ce long métrage de 2 heures et 20 minutes, tout de même, pendant lequel presque aucun ennui ne perce.
Il est question d’amour, d’adultère, de pédophilie, d’échec et de triomphe, de paternité, de jalousie et de grandeur : tout un programme.
Pour aimer ce film il faut aimer le cinéma. Ainsi qu’une confiance aveugle en moi, pas gagné.



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