Etre là . Sentir monter en soi le bien-être quotidien de la présence des autres. Jouir de leurs sourires, de leurs idées, d’eux, tout simplement. Les regarder, les supporter puis les admirer, les subir puis les savourer, pour enfin les aimer. Vivre en eux ce que l’on souhaite voir en nous. Ne pas vivre à leur place.
La prochaine fois qu’un être vivant me parle de son couple en soulignant : « Tu ne sais pas ce que c’est », je lui coupe la tête. Si je sais ce que c’est mais quand je vois comme ça te rend dépendant, abruti et hautain, je préfère me dire que je ne suis pas pressée de leur ressembler ! Qu’est-ce qu’il leur prend d’en vouloir une, voir deux en même temps ? C’est à cause de tous ces frustrés de la vie précoces qu’on a l’impression d’être en retard à 22 ans !
Ras le cul de voir tous ses ami(e)s, un(e) à un(e) rentrer dans le moule. Content pour eux ? pffff mais bien sûr, pas vraiment envie d’être à leur place à mon âge, mais bien envie tout de même d’avoir une copine à qui dire merde des mots doux. C’est vrai, quoi ! Font chier tous ces cons, à part leurs copines et leurs maitresses, y a quoi ? C’est ça, alors ? Ca se passe comme ça une fois qu’on est en couple pour de bon ? Le dimanche dvd ou parc, jamais plus de dimanche à la Sauvette à l’autre bout de la France sans rien dire à personne ?… Si c’est pour finir par regretter de ne pas avoir eu la vie que je voulais, je passe mon tour.
Marre d’appartenir à la communauté honteuse des mecs sans copine.
Je n’aime pas mes cheveux en ce moment. Vive la réflexion de nana là !
! Envi de voyage et de passer par toutes les portes qui me sont ouvertes. Je ne peux pas. Et ça, c’est la goutte d’eau qui fait déborder la tasse à café en plastique sur mon bureau déjà tout sale noir.
Mon nouveau Life-motive : Avoir mes jours pour aller en Irlande ! Qui vient avec moi ?
La crise des 23 ans – 19 jours, ça existe ?

